• La Cité Lumineuse (tome 1) de Frédéric Mars

     

    La Cité Lumineuse (tome 1) de Frédéric Mars

    Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi ce cadeau ou cette place d'honneur qui vous semblait destinées ont atterri dans les mains d'un autre que vous ? Pourquoi des obstacles de dernière minute se dressaient sur votre route alors que rien ne semblait s'opposer à votre succès ? Pourquoi le bus que vous deviez prendre partait sans vous à quelques secondes près ?

    Vous invoquez le sort, la malchance, la fatalité ? vous pensez que c'est comme ça et qu'on n'y peut rien ?

    Mais bientôt, dans quelques instants, vous saurez. Ma vie et la vôtre, que vous le vouliez ou non, sont dorénavant liées à jamais...

    Pourquoi ça ?

    Oh c'est très simple. Ca se résume même en une phrase : Votre vie, c'est moi qui l'écris !

     

    La Cité Lumineuse (tome 1) de Frédéric Mars

    Fantasy / BAAM / 340 p.

     

    La Cité Lumineuse (tome 1) de Frédéric Mars

    La cité lumineuse est le premier tome de la saga Les Ecriveurs, de Frédéric Mars racontant l’histoire de Lara, une jeune fille qui pensait être tout à fait normal. J’ai tout d’abord été attirée par le livre par sa couverture sombre, ensuite, c’est le titre de la saga qui m’a tapé dans l’œil. Les Ecriveurs, un mot qui attire sans conteste le regard. Mais ce qui m’a décidé pour définitivement, c’est le quatrième de couverture… Court et mystérieux. Bref, un mélange qui semblait prometteur.

    C’est donc avec plaisir et hâte que j’ai ouvert ce livre, mais c’est avec une pointe de déception que je l’ai refermé il y a peu. Frédéric Mars, grâce à une écriture simple, imagée et humoristique nous entraîne dans un univers original mais loin d’être assez creusé.

    Tout d’abord par les personnages. Lara que découvrons tout au long du roman grâce à un récit à la première personne du singulier est le personnage principal de l’histoire. Si elle a un caractère bien à elle, je ne l’ai trouvée assez commune. Rien ne la démarque d’une autre héroïne d’autres romans, et auraient plus la profondeur d’un personnage secondaire que d’un personnage principal. Au contraire, William, m’a taper dans l’œil, et malgré quelques défauts parfois agaçant, j’ai trouvé que c’était l’un des personnages les mieux réussis du livre. Avec ses petits airs supérieurs et son amour pour son travail, je retrouve en lui tous les traits d’un personnage de fiction : à la fois réaliste et imaginaire. Quant aux autres personnages dans l’ensemble, si il serait exagérer de dire que je les ai trouvé fades, je pense pouvoir affirmer qu’ils ne sont pas assez recherché et un peu plat, sans réel profondeurs.

    Ensuite, l’univers en lui-même des écriveurs. Si l’auteur explique très bien leur fonction, leurs limites et leurs problèmes, il n’en reste pas moins que j’ai fini le livre sur une impression que je n’en savais pas assez. J’aurais aimé être plongé plus longtemps et plus souvent dans la tâche quotidienne des écriveurs. Découvrir comment il fonctionnait avant tout, par d’autres choses qu’un concours ou qu’une simulation…

    Le décor et les descriptions de l’auteur, quant à elles, sont réellement aboutis. Nous n’avons aucun mal à s’imaginer l’île, son train de vie. Tout comme l’on peut aisément rêver du quartier général des écriveurs. Ce dernier d’ailleurs m’a un peu fait penser à la salle TV dans Charlie et la Chocolaterie, le film de Tim Burton, par la description de la luminosité, des lunettes, et des blouses qu’ils doivent porter.

    Autre point fort du roman, l’humour. C’est surement ce que j’ai le plus apprécié chez l’auteur : l’humour qu’il utilise tout au long du livre, le plus souvent par la bouche de Lara. Des remarques ironiques qu’elle se pense pour elle-même, aux répliques tranchantes qu’elle peut lancer à tout moment, c’est comme si Mars faisait prendre pied dans la réalité à son personnage. Ces traits accrochent l’attention du lecteur.

    Dans l’ensemble, c’est un roman qui ce lit vite. Il y a beaucoup de paragraphes, les caractères sont plutôt gros et l’écriture de l’auteur n’est vraiment pas compliquée.

    Pour conclure, si dans un sens je suis déçue parce que j’en attendais plus suite grâce au quatrième de couverture, ce livre reste néanmoins un très bon roman jeunesse qui pourra plaire à plus d’un !


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